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Clé du Bonheur

Leçon Numéro Un

Qui est Jésus-Christ

Avant la création de l’univers existait Dieu en trois personnes : Dieu, le Père; Dieu, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit. De concert, ils ont crée l’univers avec toutes ses merveilles et l’être humain.¹ Dieu, le Fils, est cette même personne que nous connaissons sous le nom Jésus-Christ.

Son histoire est la plus belle de tous les temps. Elle nous dit comment Jésus-Christ, qui partageait la nature divine, a tant aime l’être humain qu’il s’est sacrifié lui-même pour le sauver d’une ruine éternelle. Et cela, malgré le fait qu’il était perdu par sa propre faute. Si le temps vous le permet, lisez cette histoire passionnante toute entière dans votre Nouveau Testament. Dans cette leçon nous en regardons l’essentielle.

Depuis le moment où Adam et Ève ont désobéi à Dieu et ont été chassés du Jardin d’Éden, Dieu a décidé d’accorder à ses créatures déchus un moyen d revenir auprès de Lui. Il a mis en oeuvre un plan qui avait pour objet de préparer le monde pour l’événement le plus significatif de toute l’histoire : la venue, dans la chair, de Jésus-Christ parmi les hommes. Pendant des siècles, le peuple de Dieu scrutait les Écritures pour savoir quand le grand sauveur devait venir les délivrer de tous leurs maux et problèmes. Quoique l’Ancien Testament eût été rempli d’indices, quant enfin il est venu parmi eux, les hommes ne l’ont pas reconnu. Pourquoi? Parce qu’ils attendaient un grand chef politique qui serait né d’une famille riche et puissante. Qui aurait pensé qu’il serait né de la fiancée d’un humble charpentier qui habitait une petite ville détestée. Oui, les prophètes avait laissé entendre comment cela devait se passé, mais comme toujours les hommes n’ont rien compris.

LE SAUVEUR EST NÉ

Daniel, le prophète, avait dit que le messie viendrait au temps des rois Romains. Et Ésaïe, n’avait-il pas dit qu’il naîtrait d’une vierge dans des circonstances modestes.

Cela a dû quand même être une grande surprise quand Gabriel, l’archange, est venu annoncer à Marie, puis à Joseph que Marie deviendrait enceinte du Saint-Esprit.

Laissons Matthieu nous le raconter dans ses propres mots. «Voici comment arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph; avant leur union elle se trouva enceinte par l’action du Saint-Esprit. […] voici qu’un ange du Seigneur lui apparut en songe et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit, elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus, car s’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.

Tout cela arriva afin que s’accomplisse ce que le Seigneur avait déclaré par le prophète: voici que la vierge sera enceinte; elle enfantera un fils et on li donnera le nom d’Emmanuel, ce qui se traduit: Dieu avec nous. À son réveil, Joseph fit ce que l’ange de Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme chez lui. Mais il ne la connut pas jusqu’à ce qu’elle eut enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus.»²

Dans son Évangile, Jean nous révèle l’ampleur de l’événement: «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. La Parole a été faite chair et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.»³

Par les prophètes, on sait que le messie devait naître à Bethléhem, mais Joseph et Marie habitent Nazareth. Comment Dieu, par sa providence, va-t-il arranger les choses.

C’est Luc qui nous le raconte: «En ces jours-là parut un décret de César Auguste en vue du recensement de toute la terre. […] Tous allaient se faire recenser, chacun dans sa propre ville. Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée dans le ville de David appelée Bethléhem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David, afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Pendant qu’ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arrive, et elle enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie.»4

LES BERGERS L’ADORENT!

C’est aux bergers que la grand nouvelle sera annoncée en premier: «Il y avait, dans cette même contrée des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. Un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande crainte. Mais l’ange leur dit: ‘Soyez sans crainte, car je vous annonce la bonne nouvelle d’une grande joie qui sera pour tout le peuple: aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et ceci sera pour vous un signe: vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une crèche. Et soudain il se joignit à l’ange une multitude de l’armée céleste, qui louait Dieu et disait: Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée! Lorsque les anges se furent éloignés d’eux vers le ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : Allons donc jusqu'à Bethléhem, et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. Ils y allèrent en hâte et trouvèrent Marie, Joseph, et le nouveau-né dans la crèche. Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant. Tous ceux qui les entendirent furent dans l’étonnement de ce que leur disaient le bergers.»5 La mère de Jésus fut tellement émue par les événements que cela dépassait sa compréhension. «Marie conservait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur.»6

LES SAGES DU MONDE SE PROSTERNENT !

La naissance du sauveur du monde va transformer toute l’histoire humaine. Cette transformation va commencer par ceux que le monde considère comme source de sagesse, les mages de l’Orient. Les hommes les disent trois et rois, mais la Bible n’en dit rien. «Jésus était né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode. Des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l’adorer. À cette nouvelle le roi Hérode fut troublé, et tout Jérusalem avec lui.» 7

Le roi était trouble par l’idée qu’un nouveau-né vient déranger son royaume. Il tente d’engager la complicité des mages pour trouver celui qui pourrait s’opposer à son pouvoir, afin d’en disposer à sa guise. Mais Dieu avait tout prévu : «Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici : L’étoile qu’ils avaient vue en Orient les précédait ; arrivée au-dessus du lieu où était le petit enfant, elle s’arrêta. À la vue de l’étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, sa prosternèrent et l’adorèrent ; […] Puis, divinement avertis en songe de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.»8 Que les maîtres de l’occulte et du mystique de l’Orient soient venus pour adorer la divine majesté du Messie venu de Dieu et pour se prosterner devant lui est d’une signification énorme ; la sagesse humaine se prosterne devant la sagesse divine. La monde ne sera jamais plus le même.

ON S’ENFUIT EN EGYPTE POUR ECHAPER AU ROI HERODE

Hérode ordonne la mort de tous les garçons de moins de deux ans pour ne pas manquer celui qu’il pense être une menace. Dieu s’occupe de son messie : «Après leur départ, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, et dit : Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Égypte et restes-y jusqu'à ce je te parle ; car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire périr.»9

Quand le danger fut passé le Seigneur dit à Joseph de prendre sa famille et de retourner en Israël.10 «Joseph se leva, prit le petit enfant et sa mère et rentra dans le pays d’Israël. […] il sa retira dans le territoire de la Galilée, et vint demeurer dans une ville appelée Nazareth, afin que s’accomplisse ce qui avait été annonce par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen.»11

LE JEUNE HOMME JESUS !

On sait très peu de l’enfance et de la jeunesse de Jésus mais on sait que «…le petit enfant grandissait et se fortifiait ; il était rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sut lui.»12 On sait aussi qu’il s’agissait d’un jeune homme a l’esprit très actif et qu’il avait déjà un sens de sa mission car : «Ses parents allaient chaque année à Jérusalem selon la coutume de la fête. Puis, quand les jours furent écoulés, et qu’ils s’en retournèrent, l’enfant Jésus resta à Jérusalem, mais ses parents ne s’en aperçurent pas. Pensant qu’il était avec leurs compagnons de voyage, ils firent une journée de chemin et le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances. Mais ils ne le trouvèrent pas et retournèrent à Jérusalem en le cherchant. Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les questionnant. Tous ceux qui l’entendaient étaient surpris de son intelligence et de ses réponses. Quand ses parents le virent, ils furent saisis d’étonnement ; sa mère lui dit : Enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Voici que ton père et moi te cherchons avec angoisse. Il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ? Mais ils ne comprirent pas la parole qu’il leur disait.»13 Finalement : «…il descendit avec eux pour aller à Nazareth, et il leur était soumis.»14 «Et Jésus croissait en sagesse. En stature et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.»15

JESUS BAPTISE PAR JEAN

Dieu a envoyé Jean-Baptiste préparer la population, pour reconnaître et recevoir Jésus. 16 Jésus, qui n’avait pas de péchés, est venu auprès de Jean afin d’être baptisé, pour donner l’exemple et pour illustrer comment, après sa mort et résurrection, devaient arriver le pardon des péché et la descente du Saint Esprit. «Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui…Mais Jean s’y opposait en distant : C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi et c’est toi qui viens à moi ! Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice. Alors Jean le laissa faire.» 17

«Aussitôt baptise, Jésus sortit de l’eau. Et voici : les cieux s’ouvrirent, il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici qu’une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.»18 Ce fut le premier acte de Son ministère sur la terre. Ce fut a cette occasion que Dieu envoya le Saint-Esprit sur lui.

«…TENTE PAR SATAN…»

Jésus fut tenté en toutes choses comme nous : «Aussitôt l’Esprit poussa Jésus dans le désert. Il passa dans le désert quarante jours, tenté par Satan.» 19 Dans son état affaibli Satan Lui a offert nourriture, fortune et pouvoir s’il accepterait seulement de se prosterner pour l’adorer. Jésus, dans le corps d’un homme qui n’avait pas mangé depuis 40 jours, a refusé. Plus tard on écrira de lui : «…il a été tenté comme nous à tous égards, sans commettre de péché.»20 Il dit plus tôt dans la même lettre que le fait que Jésus ait souffert lui-même en étant tenté et en triomphant prouve qu’il est capable de nous secourir quand nous sommes soumis à la tentation. Pleinement éprouvé, Dieu lui envoie les anges à son secours : «Alors le diable le laissa. Et voici que des anges s’approchèrent de Jésus pour le servir.»21

«…IL SE MET A LES ENSEIGNER…»

Après des siècles de préparation, l’événement la plus important de toute l’histoire humaine est à la portée de la main : «Jésus avait environ trente ans lorsqu’il commença son ministère.»22 La bonne nouvelle tant attendue est maintenant entendue : «Dès lors Jésus commença à prêcher et à dire : Repentez-vous car le royaume des cieux est proche. […] Jésus parcourait toute la Galilée, il enseignait dans les synagogues, prêchait la bonne nouvelle du royaume, et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. […] De grandes foules le suivirent, de la Galilée, de la Décapoles, de Jérusalem, de la Judée et d’au-delà du Jourdain.»23

Les chefs étaient déçus car ils attendaient un roi conquérant pour les conduire à la guerre, ils ont reçu un maître pour les conduire à la connaissance divine. Ils attendaient un grand leader pour les délivrer de le servitude politique, ils ont reçu un messie pour les délivrer de la servitude de Satan et du péché. Ils attendaient un sauveur pour leur nation ; ils ont reçu un sauveur pour leurs âmes. Ils en attendaient un qui les conduirait à la richesse et la puissance ; ils en ont reçu un qui les a conduits vers le bonheur, la paix intérieure et les richesses spirituelles.

Voici un échantillon de son enseignement : «Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne, il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Puis il…se mit à les enseigner : Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux ! Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés ! Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre ! Heureux ceux qui faim et soif de justice, car ils seront rassasiés ! Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde ! Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu !»24

«Vous avez entendu qu’il a été dit : Œil pour œil, et dent pour dent. Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends-lui aussi l’autre.»25

«Vous avez entendu qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, fîtes du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent.»26

«Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié. Que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien, pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi a ceux qui nous ont offensés. Ne nous laisse pas entrer dans la tentation, mais délivre-nous du Malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen !»27 «Ne vous inquiétez donc pas, en disant : Que mangerons-nous ? Ou : Que boirons-nous ? Ou : De quoi serons-nous vêtus ? Car cela, ce sont les païens qui le recherchent. Or votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement son royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus. » 28

« Entrez par la porte étroite car large est la porte et spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte et resserré la chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui le trouvent. » 29

« Ainsi quiconque entend de moi ces paroles et les met en pratique sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. »30 « Mais quiconque entend de mot ces paroles, et ne les met pas en pratique sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. »31 «…les foules restèrent frappées de son enseignement, car il les enseignait comme quelqu’un qui a de l’autorité et nom pas comme leurs scribes. »32

« TU ES LE CHRIST LE FILS DE DIEU VIVANT. »

Jésus n’a pas caché sa nature divine, son affinité avec Dieu, le Père. Il est assurément venu revêtir la nature humaine pour un temps, afin de compatir avec le genre humain, pour ensuite être élevé de nouveau auprès de son Père.

« Jésus, arrivé sur le territoire de Césarée de Philippe, posa cette question à ses disciples : Au dire des gens, qui suis-je, moi, le Fils de l’homme ? […] Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils de Dieu vinant. Jésus reprit la parole et lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux. »33

Jésus savait dès le début et il témoignait aux disciples qu’il est venu sur la terre pour accomplir la justice et mourir : « Jésus commença dès lors à montrer à ses disciples qu’il lui fallait aller à Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, être mis à mort et ressusciter le troisième jour. » 34

Trois des disciples ont eu le privilège d’assister à une des scènes les plus incroyables jamais à se produire : « …Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère et il les conduisit à l’écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux : Son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Moïse et Élie leur apparurent, ils s’entretenaient avec lui […] une nuée lumineuse les enveloppa. Et voici qu’une voix sortit de la nuée qui disait : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. Écoutez-le ! Lorsqu’ils entendirent cela, les disciples tombèrent la face contre terre, saisis d’une crainte violente. Mais Jésus s’approcha, les toucha et dit : Levez-vous, soyez sans crainte ! »35 La démonstration était clairement faite, désormais seul Jésus nous sert d’autorité.

La vie sur la terre de Jésus était une suite de témoignages de sa puissance et sa douceur ; de sa grandeur et de son humilité ; de sa soumission au Père et de sa compassion pour tout ceux qui souffrent et sa préoccupation du bien-être de chaque être humaine, sans exception. Tout ce qu’il a fait était confirmé aux yeux de tous par des miracles si foudroyants que personne ne pouvait les contester : «Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d’autres miracles qui ne sont pas écrits dans ce livre […] si on les écrivant en détail, je ne pense pas que le monde même pourrait contenir les livres qu’on écrirait. »36

LA SAINTE CENE !

Ce fut pendant la dernière semaine que le but de Sa venue sur la terre devient évidant dans tous ses sens et c’est au sommet de ses souffrances qu’il fut exalté au plus haut point, et ses serviteurs avec Lui. C’est à l’occasion de la Pâque juive, qu’il tente à manger avec ses disciples, que le drame va se jouer : « La fête des pains sans levain, appelée la Pâque, approchait. Les principaux sacrificateurs et les scribes cherchait une occasion faire mourir Jésus. »37

C’est par un de ses disciples qu’il sera trahi : « Alors l’un des douze, appelé Judas Iscariote, alla vers les principaux sacrificateurs, et dit : Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai ? Et ils lui payèrent trente pièces d’argent. Depuis ce moment, il cherchait une occasion favorable pour livrer Jésus. »38

Pendant qu’il mangeait la Pâque avec ses disciples il a établi le « repas du Seigneur » qui est au centre de l’adoration dans son Église : « Le jour des pains sans levain, où l’on devant immoler la Pâque arriva, »39 « Le Seigneur Jésus-Christ, dans la nuit où il fut livré, prit du pain et après avoir rendu grâces, le rompit et dit : Ceci est mon corps, qui est pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé il prit la coupe et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu’il vienne. »40 « Après avoir chanté, ils se rendirent au mont des Oliviers. » 41

L’ampleur de l’angoisse de Jésus devant le sacrifice qui l’attend est évidente dans sa prière au jardin de Gethsémané : « Père, si tu le veux, éloigne de moi cette coupe. Toutefois que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne, qui soit faite. […] En proie à l’angoisse, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. »42

ON L’ARRETE, LE JUGE ET LE CRUCIFIE

À l’approche de Judas pour le trahir le Maître lui demande : « Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’homme ! […] Après s’être emparés de Jésus, ils l’emmenèrent et le conduisirent dans la maison du souverain sacrificateur. »43

Les événements commencent à se dérouler en succession rapide, le Sauveur du monde est vite jugé et, comble de mépris, on relâche un meurtrier, Barabbas, plutôt que lui : « Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens, les scribes et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent et le livrèrent à Pilate. [… ] Pilate voulut satisfaire la foule et leur relâcha Barabbas ; et après avoir fait battre Jésus de verges, il le livra pour être crucifié. » 44

Seul Dieu peut tourner en victoire un événement aussi triste que la crucifixion horrible de Jésus, la souffrance atroce qui affligeait l’âme de notre sauveur, le montrant comme en un spectacle honteux devant le monde : « Lorsqu’ils furent arrivés au lieu appelé le Crâne, ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs ; l’un à droite, l’autre à gauche. Jésus dit : Père pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. Ils se partagèrent ses vêtements en tirant qu sort. Le peuple se tenait là et regardait. Quant aux chefs, ils raillaient Jésus en disant : Il a sauvé les autres ; qu’il se sauve lui-même, s’il est le Christ élu de Dieu ! […] Il y avait au-dessus de lui cette inscription : Celui-ci est le roi des Juifs. […] Il était déjà la sixième heure environ, et il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu'à la neuvième heure. Le soleil s’obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu. Jésus s’écria d’une voix forte : Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et en disant ces paroles, il expira. »45

L’ENSEVELISSEMENT !

La prophétie s’est accomplie dans tous les aspects de sa vie et de sa mort ; il sera effectivement enseveli parmi les riches : « Le soir venu, arriva un homme riche d’Arimathée nommé Joseph, qui était aussi disciple de Jésus. Il se rendit vers Pilate et demanda le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna de le lui remettre. Joseph prit le corps, l’enveloppa d’un linceul immaculé et le déposa dans un tombeau neuf qu’il s’était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du tombeau et s’en alla. »46

Jusqu'à la fin ce sont les femmes parmi ses disciples qui ne l’ont jamais abandonné, même dans sa mort : « Les femmes, -celles-là même qui étaient venues de la Galilée avec Jésus, - accompagnèrent Joseph, virent le tombeau et la manière dont le corps de Jésus y fut déposé, et s’en retournèrent pour préparer des aromates et dans parfumes. Puis prenant le sabbat, elles observèrent le repos, selon le commandement. »47

IL EST RESSUCITÉ

Ce sont premièrement les femmes, en se rendant au tombeau pour l’honorer dans sa mort, qui ont constaté que le sauveur était ressuscité : « Après le sabbat, à l’aube du premier jour de la semaine, Marie-Madeleine et l’autre Marie allèrent voir le sépulcre. Et voici qu’il y eut un grand tremblement de terre; car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler le pierre et s’assit dessus. Son aspect était comme l’éclair et son vêtement blanc comme la neige. Les gardes tremblèrent de peur, et devinrent comme morts. Mais l’ange prit la parole et dit aux femmes : Pour vous, n’ayez pas peur, car je sais que vous cherchez Jésus, le crucifié. Il n’est pas ici; en effet il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez, voyez l’endroit où il était couché, et allez promptement dire à ses disciples qu’il est ressuscité des morts. […] Elles s’éloignèrent promptement du tombeau, avec crainte et avec une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. »48

Après les femmes, ce fut au tour Pierre de connaître le Sauveur ressuscité et revêtu de corps céleste, « …et il a été vu par Céphas, puis par les douze. Ensuite, il a été vu par plus de cinq cent frères à la fois, […] Ensuite, il a été vu par Jacques, puis par tous las apôtres. »49

« …A TOUTES LES NATIONS… »

Ayant vaincu la mort, racheté par ses souffrances les péchés de toute l’humanité et acquis son Église au prix de son sang, prêt a s’en aller auprès du Père, Jésus donne ses derniers ordres à ses disciples : « Jésus s’approcha et leur parla ainsi : […] Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour et que le repentance en vue du pardon des péchés serait prêchée en son nom à toutes les nations à commencer par Jérusalem. […] Allez, faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde. […] Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui que ne croira pas sera condamné. » 50

« …ENLEVE AU CIEL »

« Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici que deux hommes, en vêtements blancs, se présentèrent à eux et dirent : Vous Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, reviendra de la même manière dont vous l’avez vu aller au ciel. » 51

« …JE REVIENDRAI… »

À un moment, inconnu de tous, excepté Dieu, le Père, Jésus reviendra pour chercher tout ceux qui lui sont fidèles et obéissent par la foi à Sa Parole : « …je vais vous préparer une place. Donc, si je m’en vais et vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi. » 52

Il reviendra aussi pour juger ceux qui refusent d’accepter sa grâce : « …le Seigneur se révélera du ciel avec les anges puissants, au milieu d’une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus. Ils auront pour juste châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force. » 53

« C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. » 54

« …JE SUIS LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE. »

Jésus-Christ est notre exemple ; il nous a montré le chemin de la vie éternelle et il se tient personnellement ouvert à chacun de nous : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. […] Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. […] Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements, »55

Dans les leçons de ce cours nous voulons suivre la consigne de l’apôtre Paul qui nous dit : « Je vous ai transmis, avant tout, ce que j’avais aussi reçu : Christ est mort pour nos pêche, selon les Ecritures ; »56




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