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Clé du Bonheur

Leçon Numéro Treize

Rien que Jésus-Christ Crucifié

On a écrit d’un prédicateur très éloquent avait littéralement “la langue des hommes et des anges.” Quand il parlait, par un bruit ne se faisait entendre et pas un œil n’était sec. En quittant le service, les gens n’avaient que de grands éloges pour ce merveilleux orateur et son beau sermon. Une seule chose manquait. Parmi tous les mots scintillants qui tombaient de sa bouche, il citait rarement la Parole de Dieu. Un jour, lorsque le prédicateur monta pour présenter son sermon, il trouva une note écrite de la main tremblante d’une vielle dame, avec cette citation biblique : « Vous avez enlevé mon Seigneur, et je ne connais rien de l’endroit où vous l’avez mis. » (Voir Jean 20 :13) Et en dessous de cela, une autre référence biblique: « Seigneur, nous voudrions voir Jésus. » (Jean 12 :21)

Le grand besoin du monde de nos jours est celui de voir Jésus, c’est-à-dire avoir une connaissance personnelle du Sauver des hommes. Combien de fois ceux qui enseignent la foi chrétienne donnent-ils tout aux âmes affamées des hommes, tout excepté ce dont elles ont le plus besoin, une connaissance personnelle de Jésus-Christ crucifié!

L’apôtre Paul en est un qui a réalise cet énorme besoin, ainsi nous trouvons ces paroles dans sa première lettre aux Corinthiens :

« Pour moi, frères, lorsque je suis allé chez vous, ce n’est pas avec une supériorité de langue ou de sagesse que je suis allé vous annoncer le témoignage de Dieu. Car je n’ai pas jugé bon de savoir autre chose parmi vous, sinon Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié. Moi-même j’étais auprès de vous dans un état de faiblesse, de crainte et de grand tremblement; ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance, afin que votre foi ne soit pas fondée sur la sagesse des hommes mais sur la puissance de Dieu. Cependant, c’est une sagesse que nous prêchons parmi les parfaits, sagesse qui n’est pas de ce siècle, ni des princes de ce siècle, qui vont être réduits a l’impuissance; nous prêchons la sagesse de Dieu, mystérieuse et cachée, que Dieu avait prédestinée avant les siècles, pour notre gloire; aucun des princes de ce siècle ne l’a connue, car s’ils l’avaient connue, ils n’auraient pas crucifié le Seigneur de gloire. Mais c’est, comme il est écrit: Ce que l’œil n’a pas vu, Ce que l’oreille n’a pas entendu et ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, tout ce que Dieu a prépare pour ceux qui l’aiment. À nous, Dieu nous l’a révèle par l’Esprit. Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. Que donc, parmi les hommes, sait ce qui concerne l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui? De même, personne ne connaît ce qui concerne Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. Or, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin de savoir ce que Dieu nous a donné par grâce. Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne l’Esprit,… »
(1 Corinthiens 2: 1-13)

Dans ce passage, l’Apôtre insiste surtout sur le fait que son message vient de Dieu, mais pour l’instant notre attention va se porter sur le message.

« Pour moi, frères, lorsque je suis allé chez vous, ce n’est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse que je suis allé vous annoncer le témoignage de Dieu. Car je n’ai pas jugé bon de savoir autre chose parmi vous, sinon Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. »
(Versets 1 et 2)

La Mission

L’Apôtre n’avait qu’une mission quand il vint pour la première fois à Corinthe, et c’était de ne rien savoir parmi eux que “Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié”.

Pour mieux apprécier sa mission, imaginez comment était la ville de Corinthe au milieu du premier siècle. Les gens de cette ville admiraient l’éloquence et la sagesse. C’était une ère d’orateurs et de philosophes. Et, si Paul l’avait voulu, il aurait été un des meilleurs parmi eux. Il possédait un grand savoir, ayant étudie aux pieds de Gamaliel, un grand savant qui connaissait toute la sagesse de l’Orient. Personne ne peut lire les lettres de l’apôtre Paul sans être impressionné par ses talents de penseur, ni résister à ses arguments forts et vigoureux. Ses sermons et ses épîtres qui sont conserves dans la Bible sont pleins d’une éloquence céleste. Il n’y a aucun doute que s’il avait choisi de cultiver sa puissance oratoire, il aurait été un des meilleurs.

C’est dans cette ambiance que l’Apôtre se trouva en arrivant à Corinthe. Si vous et moi avions été doués des talents de Paul, et que nous étions entres dans la Corinthe qu’il a connue, nous aurions été tentes de dire: “Je vais exceller dans toutes les grâces de l’éloquence. Je vais épater ces gens avec une démonstration de gymnastique verbale comme ils n’en ont jamais vue!” Nous pouvons être certains que de tels talents auraient sûrement été apprécies dans cette ville et nous aurions même pu rationaliser nos actions en nous disant: “J’ai un magnifique Évangile à prêcher, le Seigneur m’a béni de don l’éloquence, et l’Évangile est digne de que ma mission est de prêcher le Christ, mais je vais le faire avec une telle éloquence, avec une tille beauté de langage, que les gens se verront obliges de Le considérer.” On aurait très bien pu raisonner ainsi.
Mais l’apôtre Paul ne l’a pas fait.

Il était bien décide que si du bien devait s’accomplir à Corinthe, ce serait par la puissance de l’Évangile! Il ne s’est pas glorifié mais a plutôt rendu gloire à la grâce de Dieu. Il refroidit sa langue enflammée, il parle avec humilité. Il se cacha derrière la croix. Il couvrit sa propre lumière afin que Jésus-Christ brille encore davantage.

« Car je n’ai pas jugé bon de savoir autre chose parmi vous, sinon Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. »

Imaginez Paul se promenant dans les rues de Corinthe. En ces temps, les discoureurs de coins de rues étaient populaires dans la ville. Les foules se rassemblaient pour entendre quelque logicien ou tenant Paul passe sur la place du marché, son attention est attirée par un homme qui proclame publiquement sa théorie favorite sur l’origine du monde.

L’homme dit aux gens comment le monde a jailli du milieu d’éléments déjà existants. Voilà pour Paul une occasion en or de proclamer comment Dieu a crée toutes choses. Il peut être le héros du jour parmi ces gens qui aiment entendre du nouveau! Mais les origines et la vérité sur les théories païennes ne peuvent être comprises qu’a la lumière de ce qui est fondamental:

« …je n’ai pas jugé bon de savoir autre chose parmi vous, sinon Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. »

Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela signifie-t-il que l’apôtre Paul n’a jamais parlé ou enseigné sur d’autres sujets à d’autres moments ? Non, bien sur, l’Apôtre a enseigne sur une grande variété de sujets.

Cela signifie-t-il que Paul était résolu à ne pas susciter la controverse, à prêcher seulement sur un sujet déjà accepte par tous? Certainement pas. A cette époque, il n’y avait pas de sujet plus controversé que celui de “Jésus-Christ crucifie et ressuscité.”

Alors, qu’est-ce que cela signifie de ne « savoir autre chose […] que Jésus-Christ crucifié » ?

Dans le contexte immédiat, cela veut dire qu’a Corinthe, l’apôtre Paul prêcha aux Corinthiens tout simplement la bonne nouvelle de Jésus-Christ crucifié et qu’il répéta ce simple message jusqu'à ce qu’il forme chez eux le fondement solide sur lequel toute leur foi fut bâtie.

Partout où allait l’Apôtre, sa vocation première était la même. Aux Galates, il écrit:

« …je ne me glorifierai de rien d’autre que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ »
(Galates 6:14)

Et dans la même lettre:

« Je suis crucifié avec Christ, et ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi, ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. »
(Galates 2:20)

Il semble donc clair que par ces déclarations, Paul veut dire qu’il était résolu, même contraint, à ne rien savoir parmi eux en comparaison de Jésus-Christ et Lui crucifié et à ne rien savoir excepté ce qui estn rapport avec Jésus-Christ et Lui crucifié.

Pensez à ces deux phrases pour un moment:

RIEN EN COMPARAISON DE…

Rien ne peu être comparé à Jésus-Christ ni à ce qu’il a accompli sur la croix; rien au monde n’est aussi important à l’humanité toute entière. C’est cette œuvre merveilleuse qui donne du sens à la vie, qui met le sourire sur les lèvres et du ressort dans les pas, qui apporte le salut aux hommes. Prêcher Jésus-Christ crucifié devint son occupation première.

On peut illustrer ce fait en notant la différence entre les mots « vérité » et « évangile » (Bonne nouvelle). Tout “évangile” est “vérité”, mais toute “vérité” n’est pas “bonne nouvelle” (ou évangile). Que l’on soit un pécheur et perdu peut être ne vérité, mais n’est pas ne très “bonne nouvelle!” Cela a pris la croix du Christ pour faire de la “vérité” une “Bonne Nouvelle (l’Évangile).”

C’est pourquoi il n’y a rien de comparable à la merveilleuse histoire du salut en Jésus-Christ.

Et encore:

RIEN EXCEPTÉ CE QUI EST EN RAPPORT AVEC…

En 2 Timothée 1:13, l’Apôtre écrit à Timothée:

« Retiens dans la foi et dans l’amour qui est en Christ Jésus, le modèle des saines paroles que tu as reçues de moi. »

Ici “la foi” est employée dans son sens général qui englobe l’ensemble des enseignements donnes par Jésus ou transmis par inspiration à ses Apôtres et cette “foi”, qui englobe tout enseignement biblique touchant au christianisme, est basée sur Christ et trouve son essence en Lui.

Le chrétien, forcément, voit les réalités de l’existence, la vie et l’avenir différemment que la personne qui ne vit que pour ce monde, car le chrétien appartient à Dieu. Ce nouveau lien devrait donc affecter sa façon de penser sous tout rapport, quel qu’il soit. La croix est un phare puissant qui lui permet de tout voir sous une lumière nouvelle.

Une illustration d’un sujet traité à la lumière de Jésus Christ crucifié : adresse à la division religieuse :

Dans le même contexte où l’Apôtre déclare n’avoir rien su parmi eux qui Jésus et Jésus crucifié, il discute du péché de la division qui existe dans l’Église de Corinthe:

« Car, mes frères, j’ai appris à votre sujet, par les gens de Chloé, qu’il y a des discordes parmi vous. J’entends par là que chacun de vous dit: Moi, je suis de Paul! – et moi, d’Apollos! – et moi, de Céphas! – et moi, de Christ! »
(1 Corinthiens 1:11,12)

Pourquoi l’apôtre Paul s’inquiétant-il de la division religieuse? Se préoccupait-il de ce que quelques-uns lui préféraient Céphas ou Apollos? Voulait-il les reprendre à cause d’une petite jalousie entre eux? Non! Écoutez-le!

« Christ est-il divisé? Est-ce que Paul a été crucifié pour vous, ou bien est-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés? »
(1 Corinthiens 1:13)

L’Apôtre s’inquiétant parce qu’ils élevaient les hommes au-dessus du Sauveur crucifié pour les suivre, plutôt que de donner la première place en tout à celui qui est mort pour leurs péchés, Jésus-Christ!

Puis il continue:

« Car la parole de la croix est folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est puissance de Dieu. »
(1 Corinthiens 1: 18)

Et encore:

« …nous, nous prêchons Jésus-Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs, Christ, puissance de Dieu et sagesse de Dieu. »
(1 Corinthiens 1: 23, 24)

La tragédie de la division à Corinthe était que “Jésus-Christ crucifié” avait été oublié et ignoré.

C’est aussi la tragédie de la division de nos jours. Trop sont acquis à un personnage religieux actuel, à une doctrine préférée, à une organisation, à un projet personnel ou même à l’expérience de ses propres émotions. Ce qu’il faut ce sont des hommes et des femmes qui sont acquis seulement à Jésus. C’est là, dit l’Apôtre, le remède à la division.

Quelle serait la réaction de l’Apôtres s’il marchait aujourd’hui parmi la confusion religieuse qui règne et s’il était approché par les théoriciens modernes, les semeurs de doctrines nouvelles et diverses, les exploiteurs des faiblesses et des émotions, les promoteurs qui accumulent des millions au nom de la foi et par ceux qui fendent les cheveux en quatre? Bien sûr, beaucoup de ce qui caractérise le monde religieux contemporain a un rapport avec des principes et des enseignements de la Bible, mais il y a aussi des organisations, doctrines, pratiques et objectifs qui ne sont répandus que par un manque de respect de la volonté exprimée par notre Sauveur dans Sa Parole.

Est-il inconcevable que la réponse de l’Apôtre soit: “Ces choses ne se retrouvent pas dans la Parole de Dieu. Je n’ai pas de temps pour en parler. Je n’en connais rien. Je suis résolu à ne savoir “autre chose que Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié?”

D’autres Exemples :

La mission de ne prêcher que “Jésus-Christ crucifié” n’était pas limitée à une ville ni à des circonstances bien définies. Il est évident que c’était plutôt le plan pour toute prédication et pour tout enseignement!

En fait, lorsqu’on étudie de près le Nouveau Testament, on est impressionné par le fait qu’il y a rarement une phrase prononcée, un sermon prêche, ou un principe enseigne qui ne soient de quelque façon relies à “Jésus-Christ crucifié” et toutes les doctrines du christianisme. Mais pour le moment, notez seulement quelques points importants:

Au sujet du salut de l’homme:

« Vous savez en effet que ce n’est point par des choses périssable – argent ou or que vous avez été rachetés […] mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache; »
(1 Pierre 1:18,19)

Notre obéissance à Dieu n’a de valeur et n’est valide qu’en relation avec “Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié.”

« Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptises en Christ Jésus, c’est en sa mort que nous avons été baptises? Nous avons donc été ensevelis avec lui dans la mort par le baptême, afin que, comme Christ est ressuscite d’entre les morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. »
(Romains 6: 3,4)

C’est la mort, l’ensevelissement et la résurrection du Christ qui donnent un sens au baptême.

Ce même passage démontre aussi la motivation de base pour une vie chrétienne :

«…comme Christ est ressuscite d’entre les morts par la gloire du Père, de même nous aussi marchions en nouveauté de vie. »

Considérez le domaine de l’adoration. Il n’est pas besoin de longue réflexion pour réaliser que chaque expression de l’adoration trouve son sens le plus profond et le plus complet dans sa relation avec le Seigneur crucifié: le repas du Seigneur symbolise ce sacrifice, nos chants et nos prières se rendent à Dieu par le Seigneur triomphant, nous donnons « parce qu’il nous a aimés en premier » et l’étude biblique ne doit rien savoir d’autre que Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié

En fait, il est intéressant de noter la grande variété de sujets qui se rattachent à ce thème de base. Alors que l’apôtre Paul discutait des relations d’un chrétien envers un autre, il dit:

« A ceci, nous avons connu l’amour: c’est qu’il a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donnez notre vie pour les frères. Si quelqu’un possède les biens du monde, qu’il voie son frère dans le besoin et qu’il lui ferme son cœur, comment l’amour de Dieu demeurera-t-il en lui? »
(1 Jean 3:16,17)

Il soulignait ainsi que les chrétiens sont frères en Christ.

Pour décrire la relation qui devrait exister entre un homme et son épouse, Paul invoque ce même thème:

« …maris, aimez chacun votre femme, comme le Christ a aimé l’Église et s’est livré lui-même pour elle - en mourant sur la croix! »
(Éphésiens 5: 25)

Sans aucun doute si l’exemple de cet amour dépourvu d’égoïsme était copie dans nos foyers, tous les problèmes matrimoniaux disparaîtraient!

Et vous pouvez continuer la liste. Pensez à n’importe quel sujet que vous désirez ; l’étude du Nouveau Testament démontre qu’il y a un rapport avec “Jésus-Christ crucifié”. Si c’est mentionné, c’est qu’il y avait un rapport avec le Christ, ça ne valait même pas la peine de le mentionner.

Cela ne veut pas dire que chaque pensée et chaque sujet discutés doivent contenir une référence à la croix. Mais toute pensée ou tout sujet discutés peuvent être caractérises par l’atmosphère de “Jésus-Christ crucifié”. Par exemple, le livre de Jacques ne mentionne pas du tout la croix. Il y a plusieurs sujets que nous aurons à étudier (tels les origines, les événements historiques de l’Ancien Testament, etc. où n’est pas expressément mentionné Jésus-Christ), mais notre vie, notre pensée et l’enseignement que nous recevons, peuvent être bases à un tel point sur la réalité de “Jésus-Christ crucifié” que même quand on ne Le mentionne pas, Il en demeure le point principal de référence. Ainsi nous devenons « le parfum de Christ » (2 Corinthiens 2: 15). C’est certainement le cas pour le livre de Jacques (notez 2 :1).

Quand on parle du salut, de la relation de quelqu’un avec Dieu, du comment aller au ciel, si la croix est négligée, alors l’essentiel est néglige!

Une Mission encore Nécessaire aujourd’hui

Grâce à sa mission de ne “savoir autre chose que Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié,” l’apôtre Paul fut le prédicateur le plus éloquent que ce monde ait jamais connu, à part Jésus-Christ lui-même. Avec un tel message, ceux qui l’écoutaient n’ont jamais réagi avec l’indifférence que nous connaissons si souvent de nos jours. À chaque fois qu’il prêcha à partir de ce thème, ou il provoqua une émeute ou il fit surgir n renouveau! Derrière la bannière tachée du sang du Seigneur crucifié, lui et d’autres prédicateurs du Nouveau Testament ont littéralement “tournée le monde à l’envers”!

Aujourd’hui, si nous voulons connaître cette vie abondante que Jésus a promise, si nous voulons avoir la certitude du salut éternel, si nous voulons connaître « la paix de Dieu qui dépasse toute intelligence » -- nous avons encore besoin de ce grand emportement dans nos vies.



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