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Clé du Bonheur

Leçon Numéro Trois

Toute la Bible parle de Jésus

Une des preuves de l’inspiration de la Bible est l’unité qui la caractérise du début à la fin. Bien que la Bible soit composée de soixante-six documents (ou livres) différents, écrits pendant une période de seize siècles par quelque quarante auteurs, traitant une diversité de sujets, elle est en réalité un Livre, un livre parcouru par un thème central : "JESUS-CHRIST CRUCIFIÉ".

On dit que dans la marine britannique, chaque cordage contient un fil rouge. Ainsi, même si un cordage de la marine est coupé en bouts de 25mm, il peut encore être reconnu comme étant la propriété de la marine. De même, le fil rouge du sang du Christ traverse la Bible, et disséquez-la où vous voulez, ce fil est toujours apparent !

Comme les planètes de notre système solaire gravitent autour du soleil, les nombreuses vérités de la Bible gravitent autour de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ. Bien avent que les étoiles ne commencent à briller, il était déjà un fait dans l’Esprit infini de Dieu que le Christ serait crucifié pour les péchés de l’homme. Dès les débuts de la Genèse où est déjà dépeint l’espérance de l’homme, le Christ crucifié est le sujet de chaque phrase, la clé de chaque paragraphe, le sens de chaque événement.

Si vous n’avez pas encore perçu Jésus-Christ crucifié comme le centre du récit biblique, alors vous avez manqué presque toute sa beauté et son sens. Dans cette étude, nous voulons examiner brièvement l’Ancien Testament, les Évangiles, puis le reste du Nouveau Testament, pour voir comment chacune de ces divisions est centrée sur la croix. Cette leçon traitera plus en profondeur l’Ancien Testament, ne faisant qu’effleurer les deux dernières divisions. D’autres leçons dans cette série traitent en profondeur les événements entourant la crucifixion du Christ (les Évangiles) et le sens de la croix dans nos vies (le reste du Nouveau Testament).

On demanda à un petit garçon ce qu’il étudiait en classe biblique. Il répondit : "Isaac et Jacob". Puis on lui demanda s’il avait étudié Jésus. "Oh, non ! Monsieur !" répondit-il, "c’est a l’autre bout du Livre"…Notre objectif dans cette leçon est de démontrer que Jésus et la croix ne sont pas "à l’autre bout du Livre", mais qu’ils sont plutôt le thème central de toute la Bible y compris l’Ancien Testament.

Jésus se réfère à l’Ancien Testament quand Il dit :

« Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi. » (Jean 5 :39). Il dit encore : «…il fallait que s’accomplisse tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes. » (Luc 24 :44)

La toi, les prophètes et les psaumes étaient, pour les Juifs, les trois divisions des Écritures que nous appelons l’Ancien Testament. Jésus dit donc en essence, "Tout l’Ancien Testament parlent de moi."

En réalité, selon Galates 3 :24, tout l’Ancien Testament n’avait qu’un objectif : « Ainsi la toi a été un précepteur pour nous conduire à Christ… »

Tout, alors, dans l’Ancien Testament pointe vers Jésus-Christ et fut mis là pour accomplir une de ces deux choses : 1) soit pour conduire les hommes jusqu'à ce que le Messie soit venu, 2) soit pour orienter leurs pensées vers Christ.

Ainsi, on pourrait dire que "dans l’Ancien Testament la croix est voilée, et dans la croix l’Ancien Testament est dévoilée."

Voyons comment l’Ancien Testament est centré sur la croix.

La Croix Projetée

Dans l’Ancien Testament, nous voyons la Croix Projetée. Les deux premiers chapitres de la Genèse nous décrivent la création du monde et au début du chapitre trois, Dieu nous parle de la chute de l’homme. Immédiatement après avoir parlé de la chute, au verset quinze, nous est révélé le plan de Dieu pour sauver l’homme. Écoutez attentivement ce que Dieu dit au serpent.

« Jésus mettra inimitié entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance : Celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui écraseras le talon. » (Genèse 3:15)

Le serpent, bien sûr, représente Satan et "la descendance de la femme" ne peut se référer qu’au Christ, qui est né d’une vierge. Notez maintenant que ce verset parle de Christ comme infligeant une blessure mortelle à Satan (écraser la tête), alors que Lui ne subira qu’une blessure superficielle (écraser le talon). Cela ne peut se rapporter qu’à la crucifixion de Jésus, alors que Jésus a souffert pour briser le pouvoir de Satan.

À partir de ce moment, dans les pages des saintes Écritures, Dieu fait avancer son plan pour la rédemption des hommes. Nous ne devons jamais perdre de vue ce fait. Toute l’histoire subséquente n’est qu’un outil dans la main de Dieu pour réaliser son objectif : sauver l’homme!

La Croix Illustrée (Préfigurée)

Non seulement voyons-nous dans l’Ancien Testament la planification de la croix, nous y découvrons aussi la Croix préfigurée.

L’auteur de l’épître aux Hébreux parle de la Loi ancienne comme l’ «…ombre des biens à venir et non pas l’exacte représentation des réalités ; » (Hébreux 10 :1). Une fois après l’autre, nous trouvons l’ombre de la croix en grandes lignes dans les pages de l’Ancien Testament. Bien sûr, quand nous pensons à ce qui, dans l’Ancien Testament, projette l’ombre de la croix, nous pensons d’abord aux nombreux SACRIFICES que nous y voyons.

Il est très difficile pour l’intelligence de l’homme de concevoir que la mort du Christ ait un lien direct avec son salut. Il est facile de penser au Christ comme à celui qui fut triste victime du destin, ou peut-être un martyr pour la cause, mais concevoir le Christ comme étant Celui qui est mort pour moi personnellement est infiniment plus difficile. Par conséquent, Dieu se sert littéralement de milliers de sacrifices d’animaux pour préparer l’esprit de l’homme.

Par exemple, pourquoi Dieu a-t-il exigé une offrande de sang quand Caïn et Abel étaient prêts à offrir leur premier sacrifice à Dieu? N’était-ce pas parce que Dieu voulait que ce premier sacrifice pointe vers Lui… « En lui, nous avons la rédemption par son sang. » (Éphésiens 1:7) ?

Et pourquoi Dieu a-t-il ordonné à Abraham d’offrir son fils unique, le fils de la promesse, Isaac ? Assurément c’était pour éprouver sa foi, mais n’était-ce pas aussi comme figure (symbole) de Dieu Lui-même dont il est dit plus tard… »Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, » (Jean 3 :16) ?

Encore, lorsque Dieu délivra le peuple d’Israël de l’esclavage égyptien, pourquoi Moïse a-t-il dit aux Israélites de tuer un agneau sans tache et de mettre son sang sur le linteau de la porte pour échapper au Destructeur ? L’or, l’argent ou les pierres précieuses qui décoraient les portes du Pharaon n’avaient-ils pas plus de valeur que la sang dégoulinant sur leurs portes ? Quelle relation avait le sang avec leur délivrance ? Leur délivrance par le sang de l’agneau n’était-il pas pour pressentir l’Agneau parfait et sans tache, Jésus-Christ, qui donna son sang pour nous délivrer de la mort spirituelle ?

« Vous savez en effet ce n’est point par des choses périssables – argent ou or – que vous avez été rachetés […] mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ; » (1 Pierre 1 :18,19)

Et finalement, pensez aux nombreux sacrifices commandés dans la Loi de Moïse. Il y avait les holocaustes, les sacrifices de communion, les sacrifices pour le péché, les sacrifices de culpabilité, les sacrifices pour les mort, pour la paix, les actions de grâces, et les offrandes libres (Lévitique 1 :5). Des bœufs étaient offerts, des génisses, des agneaux, des boucs, des colombes. Pourquoi Dieu a-t-il commandé tout cela ? Après tout la Bible elle-même dit :

« Car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte le péché. » (Hébreux 10 :4)

N’était pas parce que Dieu voulait enseigner aux hommes une leçon capitale ; ensiegner aux hommes que le péché est une chose terrible, qu’il n’est pas facilement pardonné, que le péché exige le paiement d’un prix, que ce prix c’est la mort. En seigner hommes que Dieu pardonnera les péchés, mais seulement si le sacifice approprié est offert. Leur enseigner que « …sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon. » (Hébreux 9 :22) !

Et plus important encore, leur enseigner wue tous ces sacrifices étaient insuffisants pour pardonner le péché (Hébreux 10 :3,4) ; qu’il fallait encore la sacrifice parfait ; « L’agneau sans tache » de la prophétie.

Alors les sacrifices, de puissante manière, illustraient la croix du Christ. Mais la croix est préfigurée aussi de PLUSIEURS AUTRES FAÇONS dans l’Ancien Testament :

Il y a le salut de Noé et de sa famille dans l’arche, comme notre salut est en Christ (Éphésiens 1 :7).

Il y a la manne venue du ciel et l’eau miraculeuse sortie du rocher qui ont nourri les Israélites pendant qu’il erraient dans le désert. En Jean 6 :31-35, Jésus dit qu’il est la "manne" spiriruelle de Dieu et en 1 Corinthiens 10 :4, Paul dit que Christ est le Rocher spirituel d’où jaillit l’eau vive.

Puis il y a le serpent de bronze élevé dans le désert par Moïse pour que les Israélites soient guéris des morsures du serpent. C’était une figure de Jésus sur la croix! Écoutez Jean 3 :14 : « Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut, de même, que le Fils de l’homme soit élevé. »

Que penser du rituel inusuel du bonc émissaire tel que rapporté dans l’Ancien Testament? Lors d’une cérémonie symbolique tous les péchés du peuples étaient placés sur le bonc qui était relâché dans le désert (Lévitique 16 :21). Comme Jésus-Christ, notre “bonc émissaire”, prit sur Lui tous les péché de l’humanité (Esaïe 53:6; 2 Corinthiens 5 :21) !

N’oubions pas les villes de refuge (Nombres 35) qui illustrent le refuge que les hommes trouvent en Jésus.

Du début à la fin de l’Ancien Testament, la croix du Christ est illustrée par des figures et des ombres.

La Croix Prophétisée

La croix, qui est projetée et préfigurée dans l’Ancien Testament, y est aussi prophétisée.

Dans plusieurs passages puissants et émouvants, les prophètes de Dieu parlent des souffrances que le futur Messie supportera pour les autres. Alors que plusieur des prophéties de l’Ancien Testament ont eu un accomplishement immédiat, la plupart d’entre elles ont aussi trouvé leur ultime accomplissement en Jésus-Christ ! Un auteur, imaginant le Bible comme une tour, parlait de “l’observatoire des prophètes”. Ici, disait-il, il y a “plusieur télescopes de dimensions diverses pointés vers le ciel, mais tous convergent sur la brillante étoile du matin qui devait bientôt naître de la tribu de Juda”.

Par exemple, écoutez cette description vivante de la crucixion tirée du Psaume 22 :

« Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ? [...] Et moi je suis un ver et non un homme, le déshonneur des humains et le méprisé du peuple. Tous ceux qui me voient se moquent de moi, ils ouvrent les lèvres, hochent la tête : Remets ton sort à l’Éternel ! L’Éternel le libérera, il le délivrera, puisqu’il l’aime ! [...] Car des chiens m’entourent, une bande de scélérats rodent autour de moi. Ils ont persé mes mains et mes pieds. Je compte tous mes os. Eux, ils observent. Ils arrêtent leurs regards sur moi ; ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique. » (Psaume 22 :2,7-9,17-19).

Pouvez-vous imaginer qu’une description si précise puisse être donnée plus de mille ans avant que l’événement n’arrive ?

Celui qui en a it le plus sur le Christ, cependant, c’est le “Prophète Messianique”, Ésaïe lui-même. Il y a tellement de merveilleux passages dans le livre d’Ésaie, mais ils atteignant leur apogée dans le chapitre 53 quand Ésaïe fait sa description des souffrances du Sauveur :

« Méprisé et abandonné des hommes, hommes de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui devant qui l’on se voile la face, il était mépisé, nous ne l’avons pas considéré. Certes, ce sont nos souffrances qu’i a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous, nous l’avons considéré comme atteint d’une plaie ; comme frappé par Dieu et humilié. Mais il était transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui et c’est par ses meurtrissures wue nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l’Éternel a fait retomber sur lui la faute de nous tous. Il a été maltraité, il s’est humilié et n’a pas ouvert la bouche. Semblable à l’agneau qu’on mèneàla boucherie, à une bribis muette devant ceux qui la tondent ; il n’a pas ouvert la bouche. Il à été emporté par la violence et le jugement ; dans sa génération qui s’est soucié de ce qu’il était retranché de la terre des vivants à cause des crimes de mon peuple, de la plaie qui les avait atteints ? » (versets 3-8).

En tout, il y a près de 175 références au Christ dans l’Ancien Testament qui sont citées dans le Nouveau Testament. La croix est donc prophétisée en détail. Mais maintenant, soulignons brièvement que le reste de la Bible est aussi centré sur le Christ crucifié.

It est évident que l’histoire de la croix est le centre des Évangiles -- Matthieu, Marc, Luc et Jean.

La Préparation Pour La Croix

Le début de ces récits s’intéresse à la préparation pour la croix. En réalité, tout événement important dans la vie de Jésus pointe vers la croix. Notons quelques exemples :

Jésus est né d’une vierge afin qu’il puisse être à la fois Dieu et homme, sans cela sa mort n’aurait eu aucune signification.

Jésus fut baptisé afin de pouvoir s’identifier aux hommes dans Sa mort.

La tentation de Jésus prouve qu’il fut sans péché, afin que sa mort ait de la valeur pour les autres.

La transfiguration marque une étape importante dans l’acheminement vers la croix. D’abord Jésus s’entretient de Sa mort prochaine avec Moïse et Élie, ceux qui représentaient toute communication passée entre Dieu et les hommes (Luc 9 :31). Puis, après avoir témoigné de son approbation pour l’œuvre de son Fils, Dieu déclare à tous ceux présents que, désormais, c’est Jésus-Christ seul qu’il faut écouter.

La Passion

La passion occupe une très grande place les quatre Évangiles. Si vous vérifiez avec soin les récits, vous serez impressionnés par le fait que presque le moitié de ces écrits concernent les événements entourant immédiatement la croix :

  • L’entrée triomphale à Jérusalem ;
  • La semaine à Jérusalem alors que Jésus enseigne et démontre Sa puissance ;
  • La scéne dramatique de la chambre haute où Jésus a institué le Repas du Seigneur ;
  • L’agonie au jardin de Gethsémané ;
  • L’arrestation et la série de procès ;
  • Et finalement, la crucifixion, Jésus suspendu à la croix entre deux voleurs, rejeté du ciel et de la terre, mourant pour nous : « ...Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures. » (Romains 1 :4).

L’Explation Pour Nos Péchés

La proclamation de l’expiation pour nos péchés est l’aboutissement des récits évangéliques. L’expiation a satisfait à la justice de Dieu rendant possible notre salut.

« ...ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus. C’est lui que Dieu a destiné comme moyen d’expiation pour ceux qui auraient la foi en son sang. » (Romains 3 :24,25)

En résumé, les Evangiles se terminent sur la note sur la note du salut pour tous les hommes (Matthieu 28 :18-20 ; Marc 16 :15,16).

Tout comme l’Ancien Testament pointait en avait vers la croix, le reste du Nouveau Testament pointe en arriére vers la croix.

Le reste du Nouveau Testament peut être divisé en trois parties : le livre des Actes faisant suite aux récits des Évangiles, raconte l’établissement et l’expansion se l’Église et nous dit comment devenir chrétiens ; les épîtres (ou lettres) adressées aux Églises et aux individus pour leur dire comment vivre leur foi ; et le livre de l’Apocalypse, qui fut écrit pour encourager les chétiens persécutés. Chacune de ces parties est centrée sur le Christ crucifié.

Les Actes: La Prédication De La Croix

Dans le Livre des Actes, nous avons la prédication de la croix.

Le “Christ crucifié” était l’alpha et l’oméga (le commencement et la fin) de la prédication des Apôtres.

En premier lieu, ils prêchaient les faits entourant la croix. Notez le coeur du premier sermon le Bonne Nouvelle :

« Jésus de Nazareth, cet homme approuvé de Dieu devant vous par les miracles, les prodiges et les signes que Dieu a faits par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-même ; cet homme, livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez fait mourir en le clouant à la croix par la main des implies. Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort , parce qu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle. [...] Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié ! » (Actes 2 :22-24, 36).

Puis, ils ont prêché aux hommes leur comment répondre à la croix. Continuons en Actes 2 :

« Après avoir entendu cela, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Frères, que ferons-nous ? Pierre leur dit : Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. » (versets 37,38)

Ils établissent le rapport total qui existe entre les conditions du salut et Jésus !

Leur prédication de la croix était compréhensive, c’est-à-dire qu’elle aborde aussi tous les grands thèmes de la vie et de la doctrine chrétienne.

Et les auditeurs ont répondu a la croix...

« Philippe, descendu dans une ville de la Samarie, y prêcha le Christ [...] quand ils eurent cru à Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu et nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se firent baptiser. » (Actes 8 :5,12)

Ainsi dans le Livre des Actes, nous voyons la croix prêchée.

Les Épitres: La Pratique De La Croix

Dans les épîtres, nous trouvons la pratique de la croix.

Les chrétiens du Nouveau Testament croyaient que la croix devrait avoir un effet pratique dans leurs vies, et les auteurs des épîtres rappellent souvent leur attention sur ce qui a été fait pour eux et ce que devrait en être le résultat. Par exemple, notons Philippiens 2 :5,8,12,13 :

« Ayez en vous la pensée qui était en Christ-Jésus, [...] il s’est humilie lui-même en devenant obéissant jusqu’à la mort, la mort sur la croix. [...] Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut [...] Car c’est Dieu qui opère en vous le vouloir et le faire selon son dessein bienveillant. »

Remarquez aussi Galates 3 :1 : « Ô Galetes dépourvus de sens ! qui vous a fascinés, pour que vous n’obéissiez plus a la vérité, vous, aux yeux de qui Jésus-Christ a été peint comme crucifié » (d’après Louis Segond, Nouvelle Edition).

« ...comme vous avez toujours obéi » et « pour que vous n’obéissiez plus » se réfèrent à l’obéissance continuelle de l’enfant de Dieu dans sa vie de chrétien. Les extraits cités ci-dessus sont entourés dans le contexte par les instrustions sur la manière de vivre la vie chrétienne.

L’Apocalypse Les Promesses De La Croix

Enfin, au Livre de l’Apocalypse, nous voyons les Promesses rendues possibles par la croix.

Ce livre merveilleux, le dernier de la Bible, celui qui a offert tant de réconfort à tant de chrétien par sa description de la victoire du christianisme contre ses ennemis et la gloire céleste qui les attend, est centré sur Jésus.

Alors que le livre débute, la vision de Jean est celle de celui qui dit de lui-même :

« Moi je suis le primier et le dernier, le vivant. J’étais mort, et me voici vivant aux siècles des siècles. » (Apocalypse 1 :18).

Quand le livre des sept sceaux est produit, c’est...

« ...un Agneau debout, qui semblait immolé. » (Apocalypse 5 :6) qui devait ouvrir les sceaux.

Quand à la fin, les sauvés sont montrés autour du trône, l’ancien dit :

« Ce sont ceux [...] qui ont lavé leur robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau. » (Apocalypse 7 :14).

Puis, le livre se termine sur une image de la gloire céleste, où...

« ...l’Agneau est son flambeau. » (Apocalypse 21 :23)

Voilà des promesses qui peuvent nous soutenir maintenant et à l’avenit, et toutes sont centrées sur la croix.

Comme chaque roue a un moyen, chaque arbre un cœur et chaque graine un germe, la Bible a un centre, un thème central, une raison d’être : Jésus Christ et Jésus-Christ crucifié.



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